On y est, on y va, juste avant.
Après quoi on court ? L'argent, l'amour après quoi on court? Le temps le manque d'amour, du vide, du vent, du rêve, mais qu'est-ce qu'on attend de nos rêves? Un autre ce jour se lève aprés quoi on crève? Des fleurs, un trou. Aprés quoi on court? Se retrouver seule sur le chemin, l'argent, les gens, l'amour? Encore et toujours.La gueule à terre, le regard attéré, je pleure comme une madeleine, la face sur le pavé, j'efface les douleurs du passé. Voilà ces putins de larmes qui roulent dans le canivot et je crève comme un chien durant un hivers quelquonque. Mon village est là, ou je suis dans mon village, me rememorant les visages et les gens de passage, les danses sous la pluie et le decompte des jours. Voila ces putins de larmes qui me ramènent quelques mois en arrière, ca remonte comme une envie de pissé. J'ai pas pu evacué cette peine avant. Ce soir je me rends compte. Alors quand on me dit que j'ai changé ca m'atriste, je sais que non, j'ai l'air plus sur de moi, mais j'ai juste l'air. L'air de rien. Je tremble. Je sais pas grand chose, je me sens deracinée, je titube, j'avance à reculons avec un certains poid a trainer. Je suis inquiete et pas vraiment sure, pas vraiment le type que tu vois la maintenant. Alors quand on me dis que j'ai changer ca m'etonne. Chaque moments défilent, tous, du début à la fin, les durs moments et les jolies choses. Je ressens mille et une choses. Je me sens seule. Et ma gueule se creuse jour aprés jour. J'ai beau écrire pour combler un manque, j'ai beau écrire pour remplire ma vie entre le debut et la fin, je ne trouve pas l'autre moyen. De te dire ce qui est vrai. Ce qui est faux, ce qui me plais, et puis le reste. J'ai beau me connaitre, me perde ou l'inverse, j'ai beau.. .bobo.
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J'ais plus de mots pour t'expliquer. Ce n'est que la trève.